Linogravure originale Le Feu Sacré
Linogravure originale Le Feu Sacré

Linogravure originale Le Feu Sacré

€75.00

Linogravure originale "Le Feu Sacré" de l'artiste parisienne MALIV en exclusivité pour notre collection capsule "Eclosion".

Tirage original, format A3.

Signé et numéroté à 10 exemplaires.

Le feu Sacré

Le feu sacré possède énormément d’origines, et tous les mouvements spirituels et religieux y ont vu un même symbole, celui d’une flamme ardente intérieure, celui de l’énergie vitale. Étymologiquement, on l’associe à Vesta, déesse gardienne du feu et qui devait entretenir cette flamme sur l’autel des dieux au prix de sa vie.

Chez les hindouistes, on l’appelle Muladhara, le 1er chakra, la Racine, il est au niveau du périnée, à la base de la colonne vertébrale, tourné vers le sol, et soutient tout le corps.

Il est le berceau de la vie et sa fonction est de canaliser l’énergie terrestre qui est absorbée par nos pieds et la redistribuer dans tout le corps, pour nous stabiliser, nous enraciner.

Souvent associé à de l’ardeur ou de la passion, car puissamment intense, cependant son équilibre parfait peut être la quête d’une vie. Il peut à la fois, consumer entièrement ou être inexistant, en excès ou en manque, mais une fois l’étincelle obtenue, une fois aligné avec tout le reste du corps, l’énergie qu’il diffuse est surpuissante, sexuelle, créatrice, pleine, dense... Elle devient la base solide sur laquelle se reposer, elle permet l’éclosion, la fleuraison, l’Eveil.

Elle demande d’abandonner tout contrôle, toutes croyances, de renaître nu et vierge d’impossibles, elle demande de regarder nos racines, nos viscères, nos émotions, notre corps, de leur faire confiance et de s’abandonner au-delà du rationnel, au-delà des peurs. Elle est à entretenir au quotidien, à chérir, à nourrir, pour ne pas s’éteindre. C’est un engagement envers soi-même que l’on prend chaque jour, pour ne pas sombrer à nouveau dans le sommeil, pour rester éveiller et garder notre feu allumé.

« Qui regarde dehors rêve, qui regarde en dedans s´éveille. » C.G.Jung